Démêler l’Écheveau de la Corruption en Zambie : Un Aperçu Révélateur

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잠비아 부패 문제 - **Prompt 1: Hopeful Community Project in Zambia**
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Ah, mes chers explorateurs du monde et de ses coulisses ! Aujourd’hui, je vous emmène dans un voyage un peu particulier, loin des paysages de rêve habituels, pour aborder un sujet qui touche le cœur de tant de nations et de leurs habitants : la corruption.

C’est un fléau invisible qui ronge les fondations, détourne les richesses et freine les élans. Et croyez-moi, lorsque j’ai commencé à me pencher sur la Zambie, ce pays magnifique d’Afrique australe, j’ai été frappée par l’ampleur des défis, mais aussi par la lueur d’espoir qui commence à percer.

J’ai personnellement suivi l’évolution de son Indice de Perception de la Corruption, et quelle surprise de voir une légère amélioration ces dernières années !

Cela ne signifie pas que tout est rose, loin de là. Des milliards ont été détournés, des projets cruciaux ont vu leurs coûts exploser, et une grande partie de la population vit encore dans une pauvreté déchirante.

Mais le nouveau gouvernement, avec le président Hakainde Hichilema en tête, a promis une tolérance zéro. On parle même de mesures audacieuses pour récupérer les avoirs volés et de la mise en place d’une cour spéciale.

C’est une bataille de longue haleine, semée d’embûches et de résistances, mais une bataille qui est désormais menée avec une détermination que l’on ne peut ignorer.

La transparence et la responsabilité sont devenues les maîtres mots. Alors, comment ce pays, riche en ressources naturelles mais marqué par tant de scandales passés, s’efforce-t-il de se libérer de ces chaînes invisibles ?

Quels sont les véritables défis sur le terrain et quelles stratégies sont déployées pour un avenir plus juste ? Découvrons ensemble les dessous de cette lutte acharnée pour un avenir plus juste et prospère pour tous les Zambiens.

Les échos du passé : comprendre les fondations

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La Zambie, un pays d’une beauté à couper le souffle et d’une richesse naturelle indéniable, a malheureusement longtemps été entravée par les ombres de la corruption.

Quand on parle de son histoire économique, on ne peut ignorer les périodes où les ressources destinées au développement s’évaporaient dans les poches de quelques-uns.

J’ai eu l’occasion de lire des analyses très claires qui montrent comment cette corruption endémique a freiné la croissance du PIB, gonflé la dette publique et réduit considérablement les recettes fiscales.

Imaginez un peu, des projets d’infrastructure vitaux, comme la construction de routes, ont vu leurs coûts exploser de manière injustifiée, ouvrant la voie à des trafics d’influence ahurissants dans l’attribution des appels d’offres.

C’est une triste réalité qui a directement impacté la vie de millions de Zambiens, les privant d’un accès décent à la santé, à l’éducation et à d’autres services essentiels.

On parle ici de bien plus que de simples chiffres, c’est de l’avenir de tout un peuple qui a été hypothéqué. La corruption politique, notamment les pots-de-vin, était perçue comme la plus répandue.

Les racines de l’opacité et de la méfiance

Ce que j’ai pu observer, c’est que cette corruption a des racines profondes, souvent liées à des procédures administratives inutilement longues et complexes.

Ces labyrinthes bureaucratiques créent des opportunités parfaites pour les paiements de facilitation, ces petits arrangements qui, mis bout à bout, constituent un fléau économique.

Le secteur privé lui-même a été contraint de naviguer dans cet environnement opaque, avec beaucoup d’entreprises préférant opérer dans l’informel pour éviter les tracas et les coûts cachés.

La confiance du public dans les institutions de l’État a été érodée au fil des ans, une conséquence logique lorsque les citoyens ont le sentiment que leurs dirigeants agissent pour leur propre enrichissement plutôt que pour le bien commun.

Cette méfiance est un lourd héritage, une barrière invisible mais solide à tout progrès.

Quand l’argent s’envole : les coûts cachés

J’ai personnellement vu des rapports qui détaillent comment des fonds considérables, destinés à des programmes sociaux ou à l’amélioration des infrastructures, ont été détournés, ne laissant derrière eux que des coquilles vides et des promesses non tenues.

Le Fonds Monétaire International a même souligné que la corruption avait gonflé les coûts des projets d’envergure en Zambie, particulièrement entre 2016 et 2021.

Les conséquences sont directes : une économie affaiblie, un endettement extérieur insoutenable et une pauvreté persistante qui touche une majorité de la population rurale.

C’est un cycle vicieux, où la corruption engendre la pauvreté, qui elle-même peut, parfois, rendre les populations plus vulnérables à de nouvelles formes de corruption.

Un vent nouveau souffle sur la Zambie : les promesses d’un changement

L’arrivée du président Hakainde Hichilema en 2021 a marqué un tournant, c’est indéniable. Je me souviens de l’espoir palpable qui a accompagné ses promesses de “tolérance zéro” face à la corruption.

On a senti un véritable désir de rompre avec les pratiques du passé, et cela, croyez-moi, c’est déjà un premier pas essentiel. Le gouvernement n’a pas tardé à mettre en place des mesures concrètes, adoptant une approche globale et disciplinée pour s’attaquer à ce fléau.

Il ne s’agit plus seulement de “parler” de la corruption, mais d’agir, et c’est ce qui fait toute la différence. Le président a même appelé tous les Zambiens à “faire la guerre” à la corruption, un appel fort à l’unité nationale.

Une politique nationale de lutte renforcée

Ce que j’ai constaté, c’est que cette nouvelle administration ne se contente pas de belles paroles. Une politique nationale anti-corruption a été lancée et vise à renforcer les capacités institutionnelles, la coordination et la collaboration entre les agences d’application de la loi, le secteur privé et la société civile.

L’objectif est clair : améliorer la transparence, la responsabilité et le contrôle dans tous les domaines à risque, qu’ils soient publics ou privés. C’est une démarche structurée, qui prend en compte les leçons du passé et cherche à construire des fondations solides pour l’avenir.

J’ai vraiment le sentiment que cette fois, il y a une volonté politique ferme de s’attaquer au problème de front. Le gouvernement s’est engagé à respecter le principe de “tolérance zéro à l’égard de la corruption, sous toutes ses formes”.

Des tribunaux spéciaux pour une justice accélérée

Parmi les mesures les plus audacieuses, il y a la création de tribunaux spéciaux dédiés aux crimes économiques et financiers. C’est une initiative que j’attendais personnellement avec impatience, car la lenteur de la justice est souvent un frein majeur à la lutte contre la corruption.

Ces “fast-track courts” sont censées accélérer le traitement des affaires, envoyer un signal fort que personne n’est au-dessus des lois et que la justice, même si elle prend du temps, finira par passer.

J’ai vu des rapports mentionner la Division des crimes économiques et financiers de la Haute Cour, mise en place pour se concentrer exclusivement sur ces affaires.

C’est une manière de rendre la justice plus efficace et de s’assurer que ceux qui volent les deniers publics rendent des comptes rapidement.

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À la chasse aux milliards : la récupération des biens mal acquis

L’un des aspects les plus encourageants de cette nouvelle ère est la détermination à récupérer les avoirs volés. Le président Hichilema a clairement souligné la nécessité de combiner les poursuites judiciaires avec la récupération des actifs, considérant la corruption comme un vol pur et simple.

Il ne s’agit pas seulement de punir, mais aussi de réparer, de ramener au peuple ce qui lui a été dérobé. C’est une démarche à la fois symbolique et concrète, qui redonne un peu d’espoir à ceux qui ont été les premières victimes de ces détournements.

Le gouvernement a récupéré des propriétés et des fonds d’une valeur significative, ce qui montre que cette politique porte déjà ses fruits.

Une approche hybride pour des résultats concrets

Ce qui m’a particulièrement frappée, c’est l’approche “hybride” adoptée par la Zambie pour la récupération des biens mal acquis. Plutôt que de suivre uniquement le schéma traditionnel “arrêter, poursuivre, condamner”, le gouvernement opte parfois pour une politique de “pas de prison, mais restitution des biens”.

Cela signifie que les auteurs présumés de corruption peuvent être invités à restituer l’argent liquide, les fermes, les manoirs et les véhicules acquis illicitement, en échange de l’assurance de ne pas être poursuivis.

Bien sûr, cette approche soulève parfois des débats, mais l’idée est de récupérer un maximum de fonds pour le pays. J’ai le sentiment qu’il faut trouver un équilibre pour que la justice soit rendue tout en maximisant les retours pour la population.

L’argent retrouvé au service du peuple

Et cet argent récupéré, à quoi sert-il ? C’est là que la dimension humaine prend tout son sens. J’ai été touchée de voir que des fonds saisis lors de perquisitions chez d’anciens responsables ont été réinvestis dans des programmes sociaux, notamment le financement de bourses d’études pour des milliers d’étudiants universitaires.

C’est une façon directe de transformer les conséquences négatives de la corruption en opportunités positives pour la jeunesse zambienne. Cela montre que la lutte contre la corruption n’est pas une fin en soi, mais un moyen de bâtir un avenir plus juste et plus équitable.

C’est une vision que je partage entièrement : faire en sorte que chaque kwacha récupéré bénéficie directement à ceux qui en ont le plus besoin.

Les défis colossaux sur le chemin de la transparence

Malgré cette nouvelle dynamique, il serait naïf de penser que le chemin est sans embûches. La lutte contre la corruption est une bataille de longue haleine, semée d’obstacles et de résistances.

Ce que j’ai pu observer, c’est qu’il y a toujours des poches de résistance, des intérêts établis qui ne veulent pas lâcher prise. Le président Hichilema lui-même a dû faire face à des critiques et même à la dissolution du conseil d’administration de la Commission anti-corruption (ACC) pour “renouveler son mandat sacré” suite à des allégations de capture de la commission par des fonctionnaires corrompus.

C’est un rappel constant que la vigilance est de mise à chaque étape.

La résistance des anciens réseaux

Les anciens réseaux de corruption sont profondément enracinés, et ils ne disparaissent pas du jour au lendemain. On parle de personnalités influentes, d’anciens ministres, qui ont accumulé des fortunes illicites et qui n’hésitent pas à utiliser tous les moyens pour échapper à la justice.

J’ai vu des cas où des arrestations n’ont mené qu’à des remises en liberté sous caution, avec des enquêtes jugées insuffisantes par certains acteurs. Cette résistance se manifeste par des dénonciations de “persécution politique” de la part de l’opposition, ce qui, à mon avis, est une tentative de détourner l’attention des accusations réelles.

Il faut une détermination sans faille pour démanteler ces structures et s’assurer que la justice suive son cours, sans favoritisme.

Le besoin de renforcer les institutions

Pour moi, il est clair que la solidité des institutions est la clé. Le gouvernement a beau avoir la volonté politique, si les organismes d’application de la loi, la justice et les organes de contrôle manquent de ressources, d’indépendance ou de capacités techniques, la lutte sera compromise.

J’ai noté que le président Hichilema a souligné l’importance de renforcer le cadre politique et juridique des institutions de surveillance pour qu’elles puissent combattre efficacement la corruption.

C’est un chantier énorme qui demande des investissements en formation, en équipement et en garanties d’indépendance pour ces acteurs. La confiance du public dans ces institutions est fragile et doit être constamment cultivée.

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Impacts profonds sur la vie des Zambiens et l’économie

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Je ne peux m’empêcher de penser à l’impact que la corruption a eu et continue d’avoir sur la vie quotidienne des Zambiens. Ce n’est pas une question abstraite de chiffres, c’est une réalité tangible qui se traduit par le manque de médicaments dans les hôpitaux, des écoles sous-financées, des taux de chômage élevés chez les jeunes et une pauvreté persistante.

Ces inégalités, exacerbées par la corruption, créent un fossé entre une petite élite et la majorité de la population. C’est pourquoi, pour moi, chaque mesure anti-corruption est aussi une mesure en faveur du développement humain et de la dignité.

La Zambie reste un pays où plus de 60% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Un fardeau économique lourd à porter

L’économie zambienne a payé un lourd tribut à cette corruption. Le FMI a clairement indiqué que la corruption avait augmenté et s’était enracinée entre 2016 et 2021, sous la présidence précédente, contribuant à un endettement colossal.

La dépréciation du kwacha, la monnaie zambienne, l’inflation vertigineuse et le chômage, en particulier chez les jeunes, sont des problèmes majeurs qui sont directement liés aux malversations passées.

Imaginez les opportunités manquées, les investissements qui n’ont pas vu le jour, à cause de ce climat de méfiance et d’opacité. C’est un cercle vicieux qui freine toute tentative de relance et de croissance durable.

La dégradation des services publics

Ce qui me touche le plus, c’est de voir comment les services publics sont affectés. Quand des fonds destinés aux hôpitaux sont détournés, ce sont des vies qui sont en jeu.

Quand l’éducation est sous-financée, c’est l’avenir des enfants qui est compromis. La corruption affaiblit la capacité de l’État à fournir des services de base de qualité à ses citoyens.

J’ai lu que des pays comme le Royaume-Uni, la Finlande, l’Irlande et la Suède avaient même suspendu leur aide financière à la Zambie en 2018 à cause de la corruption.

C’est un signal d’alarme qui montre à quel point ce fléau peut isoler un pays et le priver du soutien international pourtant crucial.

Indicateur clé Situation actuelle (2024/2025) Implications
Indice de Perception de la Corruption (IPC) 39 points sur 100 (92ème sur 180 pays) Légère amélioration par rapport à 2023 (37 points), mais la perception de corruption reste élevée.
Récupération des avoirs Plus de 100 millions de kwachas (environ 3,8 millions USD) en propriétés et 30,8 millions USD en espèces confisqués. Fonds réinvestis dans des bourses d’études et programmes sociaux.
Mesures judiciaires Mise en place de la Division des crimes économiques et financiers de la Haute Cour. Accélérer les poursuites, mais peu de condamnations de haut profil encore obtenues.
Politique anti-corruption Lancement d’une nouvelle Politique Nationale Anti-Corruption (NPAC) en mai 2024. Vise à renforcer la transparence, la responsabilité et la coordination.

La société civile : un pilier essentiel pour la vigilance

Quand je pense à la lutte contre la corruption, je ne peux m’empêcher de souligner le rôle crucial de la société civile. C’est un acteur indispensable, une sentinelle qui veille au grain et qui interpelle les pouvoirs publics lorsque les choses ne vont pas dans le bon sens.

En Zambie, des organisations comme Transparency International jouent un rôle majeur dans la surveillance et la sensibilisation du public. Leurs rapports et leurs analyses sont des outils précieux pour comprendre l’ampleur du problème et évaluer l’efficacité des mesures mises en place.

La collaboration entre le gouvernement et la société civile est d’ailleurs un axe majeur de la nouvelle politique anti-corruption.

Des voix pour dénoncer et alerter

J’ai personnellement suivi les prises de position de Maurice Nyambe, le directeur général de Transparency International – Zambie (TI-Z), qui, tout en reconnaissant les efforts du gouvernement, n’a pas hésité à pointer les lacunes ou les lenteurs dans l’application des réformes.

C’est ce regard critique et constructif qui est si important. La société civile est souvent la voix de ceux qui n’en ont pas, les citoyens ordinaires qui subissent de plein fouet les conséquences de la corruption.

Elle permet de maintenir une pression constante sur les décideurs et de s’assurer que les promesses ne restent pas lettre morte. C’est une force démocratique essentielle.

L’importance de l’engagement citoyen

Mais au-delà des grandes organisations, c’est l’engagement de chaque citoyen qui fait la différence. La nouvelle politique anti-corruption encourage d’ailleurs la population zambienne et les parties prenantes à collaborer avec le gouvernement.

Que ce soit en dénonçant les faits de corruption, en exigeant plus de transparence ou en participant activement à la vie démocratique, chaque geste compte.

Le président Hichilema a même appelé le public à utiliser des plateformes comme le système anonyme de dénonciation en ligne de l’ACC. J’ai toujours cru que le changement commence par une prise de conscience collective et une volonté partagée de ne plus tolérer l’inacceptable.

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Vers un horizon plus juste : les perspectives d’avenir

Je suis de nature optimiste, et malgré tous les défis, je crois sincèrement que la Zambie est sur la bonne voie. Les progrès, même s’ils sont lents et parfois frustrants, sont réels.

L’amélioration de l’Indice de Perception de la Corruption, même de quelques points, est un signe encourageant que les efforts commencent à porter leurs fruits.

Mais attention, il ne faut pas baisser la garde. C’est une course de fond, pas un sprint, et la persévérance sera la clé du succès. J’ai le sentiment que l’élan est là, et qu’avec la détermination du gouvernement et l’engagement des citoyens, un avenir plus transparent est possible.

Les réformes à consolider

Il est évident que les réformes doivent être consolidées. La politique nationale anti-corruption est un cadre solide, mais sa mise en œuvre effective sur le terrain est ce qui compte le plus.

Il faudra s’assurer que les tribunaux spéciaux fonctionnent à plein régime, que les enquêtes soient approfondies et que les coupables, quels qu’ils soient, soient tenus responsables de leurs actes.

La question du financement et de l’indépendance des institutions de lutte contre la corruption reste un enjeu majeur. J’espère vraiment que le gouvernement continuera à investir dans ces domaines, car c’est en renforçant les bases que l’on construit une maison solide et durable.

L’espoir d’une nation plus prospère

En fin de compte, l’objectif de cette lutte est de bâtir une Zambie plus juste et plus prospère pour tous ses habitants. Une nation où les ressources naturelles profitent à l’ensemble de la population, où l’éducation et la santé sont accessibles à tous, et où chaque citoyen peut avoir confiance en ses institutions.

C’est un idéal, certes, mais un idéal pour lequel il vaut la peine de se battre. Les perspectives économiques, notamment grâce au cuivre, sont encourageantes, et une résolution de la dette pourrait ouvrir de nouvelles opportunités.

J’ai une foi immense dans la capacité des Zambiens à surmonter ces défis et à construire un avenir meilleur. Chaque petit pas vers la transparence est une victoire pour le peuple zambien, et je suis là pour les soutenir dans ce voyage.

Ah, mes chers explorateurs du monde et de ses coulisses ! C’est le cœur lourd mais rempli d’un optimisme prudent que je clôture cette exploration passionnante de la lutte anti-corruption en Zambie.

J’ai vraiment eu l’impression de voyager avec vous, de ressentir les défis immenses, mais aussi l’espoir qui renaît. C’est un combat de longue haleine, semé d’embûches, mais la détermination de ce pays à se libérer de ses chaînes invisibles est palpable et mérite toute notre attention.

Je suis convaincue que chaque pas vers la transparence est une victoire pour le peuple zambien, et je continuerai à suivre cela de très près.

글을 마치며

Quel voyage émouvant et instructif nous venons de faire ensemble ! J’espère sincèrement que cette plongée au cœur des efforts de la Zambie pour vaincre la corruption vous a autant éclairés qu’elle m’a passionnée. C’est un rappel puissant que le changement est possible, même face aux défis les plus enracinés. Le chemin est encore long, parsemé de résistances, mais la détermination du gouvernement et l’éveil de la société civile sont des lueurs d’espoir que l’on ne peut ignorer. Restons vigilants, car c’est ensemble, en citoyens du monde informés, que nous pouvons soutenir ces nobles causes.

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알아두면 쓸모 있는 정보

Voici quelques réflexions et astuces que j’ai tirées de cette analyse, et qui pourraient vous être utiles, que ce soit pour comprendre la corruption ou simplement pour être un citoyen plus averti :

1. La transparence, c’est la clé : Une information claire et accessible est la première ligne de défense contre la corruption. Encouragez toujours les gouvernements et les entreprises à être transparents dans leurs opérations et leurs finances. C’est comme une lumière qui dissipe les ombres !

2. Le rôle de la société civile est vital : Des organisations comme Transparency International ne sont pas que des observateurs ; ce sont de véritables sentinelles. Elles dénoncent, sensibilisent et collaborent. Soutenir ces voix, c’est soutenir la démocratie.

3. Chaque citoyen compte : Ne sous-estimez jamais le pouvoir de votre engagement. Que ce soit en vous informant, en posant des questions ou en signalant des faits suspects (si vous avez un système sécurisé pour le faire), votre participation est une force immense contre l’apathie.

4. La corruption a un coût humain et économique : Au-delà des chiffres, rappelez-vous que la corruption prive des millions de personnes d’accès aux services essentiels comme la santé et l’éducation, et freine le développement économique d’une nation.

5. La résilience est nécessaire : La lutte anti-corruption n’est jamais linéaire. Il y aura des avancées et des reculs. L’important est de maintenir la pression et de persévérer, car chaque petite victoire contribue à bâtir un avenir plus juste et équitable pour tous.

중요 사항 정리

En résumé, la Zambie est engagée dans une lutte courageuse et multidimensionnelle contre la corruption. Sous l’impulsion du président Hichilema, une “tolérance zéro” est affichée, se traduisant par la mise en œuvre d’une nouvelle politique nationale anti-corruption et la création de tribunaux spéciaux pour les crimes économiques. La récupération des avoirs volés est également une priorité, avec des fonds réinvestis dans des programmes sociaux, un geste fort pour le peuple. Cependant, des défis majeurs persistent, notamment la résistance des anciens réseaux et la nécessité de renforcer davantage les institutions de contrôle. La société civile joue un rôle essentiel de vigilance et d’alerte, collaborant avec le gouvernement pour une meilleure gouvernance. C’est un long marathon, mais l’élan de changement est indéniable, offrant un horizon d’espoir pour une Zambie plus transparente et prospère.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: Quels sont les signes concrets de l’amélioration de la situation et comment le gouvernement actuel s’y prend-il pour renforcer la lutte contre la corruption ?

R: C’est une excellente question, et c’est souvent ce que l’on se demande : est-ce que ça bouge vraiment ? Eh bien, oui, il y a des signaux encourageants !
J’ai pu observer que l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) de la Zambie, publié par Transparency International, a légèrement progressé, passant de 37 en 2023 à 39 en 2024.
C’est une petite avancée, mais significative, car elle place la Zambie au 92ème rang mondial sur 180 pays, et même au-dessus de la moyenne africaine. Pour moi, cela montre une certaine reconnaissance des efforts du gouvernement sur la scène internationale.
Comment le gouvernement s’y prend-il ? Le président Hakainde Hichilema, depuis son élection en août 2021, a fait de la lutte contre la corruption sa priorité absolue, avec une politique de “tolérance zéro” qu’il martèle régulièrement.
Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant, ce sont les réformes structurelles. On parle notamment de la digitalisation des services gouvernementaux, comme les demandes de licences minières, qui aide à réduire les opportunités de pots-de-vin.
Il y a aussi un renforcement des exigences de transparence concernant les bénéficiaires effectifs dans les marchés publics. Et puis, il y a eu le lancement, en mai 2024, d’une Politique Nationale de Lutte contre la Corruption (NPAC) qui vise une nation sans corruption, en renforçant les capacités institutionnelles et la coordination entre toutes les agences.
C’est une approche globale qui, à mon humble avis, est indispensable pour attaquer le problème à la racine.

Q: Le président Hichilema a parlé de “tolérance zéro” et de la récupération des avoirs volés. Quelles sont les initiatives phares mises en place pour traduire ces promesses en actes, et sont-elles efficaces ?

R: Ah, la “tolérance zéro”, une promesse forte qui résonne ! Le président Hichilema n’a pas seulement parlé ; son administration a clairement mis l’accent sur la poursuite des coupables et, surtout, sur la récupération des biens mal acquis.
C’est un point crucial, car récupérer l’argent volé, c’est le rendre au peuple. J’ai été vraiment impressionnée d’apprendre que des propriétés d’une valeur de plus de 100 millions de Kwachas zambiens (environ 3,8 millions de dollars) et des sommes en espèces s’élevant à 30,8 millions de dollars et 56,6 millions de Kwachas ont été confisquées par l’État.
Le plus beau dans tout ça ? Une partie de cet argent a été directement réinvestie, notamment pour financer des bourses universitaires pour plus de 2 200 étudiants !
Imaginez l’impact direct sur des vies… Le gouvernement a adopté une “approche hybride” qui me semble plutôt pragmatique. Elle consiste à poursuivre certains délinquants, mais aussi à proposer une restitution des biens illicites sans forcément passer par la prison pour ceux qui coopèrent.
L’idée est de récupérer les fonds plus rapidement et d’éviter des procès longs et coûteux. Il y a aussi l’introduction de “fast-track courts” (tribunaux accélérés) pour les affaires de corruption et un système en ligne de dénonciation anonyme pour les lanceurs d’alerte, ce qui est un pas vers plus de sécurité pour ceux qui osent parler.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. La route est semée d’embûches. J’ai vu qu’en juillet 2024, le président n’a pas hésité à dissoudre l’intégralité du conseil d’administration de la Commission anti-corruption elle-même, suite à des accusations de corruption en son sein !
Cela montre à la fois l’ampleur du défi et la détermination du gouvernement à nettoyer même ses propres rangs. L’efficacité est un travail de longue haleine, mais les premières actions sont fortes et vont dans le bon sens, à mon avis.

Q: Au-delà des annonces, quels sont les principaux défis auxquels la Zambie est confrontée dans cette bataille anti-corruption, et comment le peuple zambien perçoit-il ces efforts ?

R: C’est là que la réalité du terrain nous rattrape, mes amis. Malgré les efforts louables, les défis sont colossaux. La corruption reste un problème profondément enraciné en Zambie.
J’ai constaté que les faiblesses institutionnelles persistent, notamment un système judiciaire qui peut être lent, avec des saisies d’actifs qui traînent et des arriérés de dossiers qui s’accumulent.
Il y a aussi une résistance, parfois très forte, de la part de ceux qui bénéficiaient de l’ancien système, ce qui rend la tâche ardue. Et le peuple zambien dans tout ça ?
Leur perception est, comme on peut s’y attendre, un mélange complexe d’espoir et de scepticisme. D’un côté, beaucoup saluent la détermination du président Hichilema et voient d’un bon œil les récupérations d’actifs et les bourses offertes, car cela montre un impact direct et positif sur leur quotidien.
Il y a un sentiment palpable que les choses changent, que l’impunité diminue. Mais d’un autre côté, certains restent prudents, voire cyniques. L’histoire du pays est jalonnée de promesses non tenues, et des voix s’élèvent pour dire que les actions anti-corruption sont parfois “décousues” ou “archaïques” et que les résultats ne sont pas encore à la hauteur de l’ampleur du problème.
Il y a aussi des discussions autour de la perception de la “clémence” ou de la différence de traitement entre les petites corruptions et les détournements massifs.
Le gouvernement doit constamment rassurer la population que cette lutte n’est pas une chasse aux sorcières, mais une véritable quête de justice et d’équité.
La participation du public est essentielle, notamment via des plateformes comme le système de dénonciation, mais il faut s’assurer que les citoyens se sentent réellement protégés et entendus.
C’est une bataille qui demandera une détermination sans faille et une transparence continue pour gagner la confiance durable de tous les Zambiens.

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